Des élèves de 4ᵉ ont participé à la Découverte des métiers de l’aéronautique, le mardi 13 janvier, lors d’un événement organisé par Céline Ruffat, Conseillère Orientation Formation, au sein de la Direction Territoires, Jeunesse et Qualité de Vie.

 

À l’issue de cette découverte, chaque élève a rédigé un article afin de restituer ce qu’il a appris. L’ensemble de leurs productions est à retrouver sur le Padlet de la classe :
👉 https://padlet.com/btruchetet/articles-m-tiers-de-l-a-ronautique-g5db6suk4gcac7mz

 

 

Les articles rédigés par les élèves de 4ᵉ à la suite de la découverte des métiers de l’aéronautique mettent en évidence l’importance de cette filière industrielle, particulièrement présente à Toulouse, considérée comme la capitale européenne de l’aéronautique.

Une filière industrielle stratégique et complète

Les élèves expliquent que la filière aéronautique regroupe l’ensemble des activités nécessaires pour concevoir, fabriquer, assembler, contrôler et maintenir des aéronefs (avions, hélicoptères, drones). Elle s’appuie sur des bureaux d’études, des usines, des ateliers, des laboratoires de recherche et des centres de formation.

En France, ce secteur représente environ 200 000 à 250 000 emplois et un chiffre d’affaires estimé entre 65 et 70 milliards d’euros par an. De grands groupes comme Airbus, Safran, Dassault Aviation ou Thales travaillent avec de nombreuses PME spécialisées, formant un vaste réseau industriel.

Une grande diversité de métiers

Les élèves soulignent la richesse et la variété des métiers de l’aéronautique, qu’ils classent en deux grandes catégories :

  • Les métiers techniques, au cœur de la fabrication et de la sécurité :

    • métiers manuels (ajusteur-monteur, chaudronnier, usineur),

    • métiers de la maintenance et de la robotique,

    • métiers de la conception et de l’innovation en bureau d’études,

    • métiers du contrôle qualité et des essais, essentiels car « en aéronautique, il n’y a pas de droit à l’erreur ».

  • Les métiers supports, indispensables au bon fonctionnement des entreprises :

    • ressources humaines,

    • finance et gestion,

    • logistique et supply chain,

    • informatique et cybersécurité,

    • communication et commerce.

Des entreprises et une organisation du travail exigeantes

À travers l’exemple d’entreprises comme Mecachrome ou d’équipementiers de systèmes embarqués, les élèves montrent que l’aéronautique repose sur une organisation du travail très rigoureuse, avec des normes de qualité et de sécurité extrêmement strictes.

Le travail s’effectue souvent en équipes pluridisciplinaires, avec une forte spécialisation des tâches, mais aussi une grande responsabilité individuelle. Le management cherche à concilier rigueur, collaboration et innovation, dans un secteur où la formation continue est essentielle.

Une filière tournée vers l’avenir

Les articles insistent sur le fait que l’aéronautique est une filière d’avenir. Elle doit relever de nombreux défis, notamment :

  • la transition écologique (avions moins polluants et plus silencieux),

  • la transformation numérique (robotisation, intelligence artificielle, jumeaux numériques),

  • le besoin important de recrutement, avec de nombreuses opportunités pour les jeunes.

Les élèves identifient également les différents parcours de formation possibles, du CAP aux écoles d’ingénieurs, en passant par les bacs professionnels, BTS, BUT et formations spécialisées comme les CQPM.

Conclusion

À travers leurs articles, les élèves montrent qu’ils ont compris que la filière aéronautique est un secteur industriel majeur, innovant, international et créateur d’emplois. Cette découverte leur a permis de mieux connaître les métiers, les entreprises, les formations et les enjeux technologiques, économiques et environnementaux du secteur.

L’aéronautique apparaît ainsi comme une voie particulièrement adaptée aux élèves curieux, rigoureux et intéressés par les sciences, la technologie et l’industrie, notamment dans une région comme Toulouse, au cœur de cette dynamique.